Bon, on va rester épouvantail à gosses hein, c'quand même mille fois plus funky groovy.
* tous ces métiers existent, eh ouais.
Bon, ok, j'ai ptêt' "un peu" extrapolé, j'avoue.
13:05
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jeudi, 22 novembre 2007 Cher Papa Noël...
Je m'y prends un peu à l'avance parce que je sais que tu vas être un peu surbooké dans peu de temps pas tard.
J'ai pas été très sage, c'est vrai, mais promis je le serai quand tu existeras.
Alors voilà, je vais pas y aller par quatre chemins vu qu'enfin j'ai un Gépéhesse.
Je voudrais donc, dans mes chaussures de clown à moi :
- quelques illusions (je suis allée aux objets trouvés, ils avaient rien pour moi)
- des ciseaux pour bouche cousue de fil blanc
- une autre peau de chagrin, un peu plus résistante au lavage
- des lunettes roses
- un bisou sur l'oeil parce que j'aime bien
- une perche d'équilibriste
- des mots d'amour, écrits, chuchotés, soupirés, criés sous la pluie comme dans les flims d'amûûr
- un ouvre-coquille
- une Magic Ball (ouais, il me faut du fiable)
- du chocolat parce que c'est bon.
C'est tout.
En te remerciant par avance de ton aimable amabilité que j'aime et en te glissant un billet de 50 dans ton boxer rouge à pompons blancs, je te prie d'agréer, cher Papa Noël, l'expression de mon bisou sur ta joue.
Bien à moi,
Moi.
P. S. Tu seras bien urbain de mettre des pantoufles à tes rennes cette fois-ci, mon toit c'est pas un dancefloor à danseurs de flamenco non plus.
01:03
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dimanche, 08 octobre 2006 Hey !
Bonjour les gens !
Désolée pour mes plus fidèles lecteurs (oui oui, c'est bien toi ! et peut-être même bien toi aussi ! ) mais la belette a été prise pour un temps dans la spirale de la défaite, la loose intégrale, le tourbillon de la mouise, m'enfin on s'en tamponne.
Parmi mes péripéties calamiteuses, je suis restée un moment sans connexion internet. Ceci explique cela.
La vie sans internet, c'est palpitant, on fait tout son ménage, la cuisine aussi, on lit des bouquins, on regarde la télé, on papote avec les voisins, tout ça.
Bon sinon, c'est pas le toutou, mais va falloir que je m'y remette à mon blog.
18:59
Publié dans On va dire qu'on va le faire, hein ?
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jeudi, 27 avril 2006 "Je suis amoureuse...
... d'une cigarette,
toute la sainte journée,
elle me colle au bec..."
Ouais, purée, amour vache, c'est qu'elle commence à m'oppresser le coeur cette fichue sucette à cancer, à m'étouffer grave.
Je la pensais amie fidèle, c'est vrai qu'elle a souvent été là dans les moments difficiles et dans les bons aussi, mais je sais qu'en fait elle en veut à ma peau.
Alors voilà, je voudrais rompre. La larguer comme une malpropre, faire ma chiennasse, lui faire ses valises et la jarter sans qu'elle comprenne.
Mais.
Pas facile facile...
Donc me v'là, pleine de bonnes résolutions. Je commence à faire germer l'idée d'un peut-être éventuel arrêt d'ici une échéance à court, moyen ou long terme.
'tention, j'ai même acheté un petit bouquin, si si... juste après être passée au tabac du coin.
C'est celui-là :
Je le feuillette donc un peu ce livre qui va peut-être me sortir de ce bourbier, mon chevalier de papier, et je vois que régulièrement, en bas de page, on y trouve des "phrases choc", genre : "Décidément, cette fumée de tabac n'est pas sympa !" (ah ça non alors, bouh, la vilaine, han !), "Les héros ne fument plus !" (heu, sont morts peut-être ?), "Vous ne mangeriez pas ce que vous fumez !" (quelqu'un y a déjà sérieusement pensé ?), "Derrière les panneaux, il y a des hommes !" (heu, non, ça c'est la DDE, pardon).
Moi je veux bien, m'enfin là quand-même, il a bonne mine mon sauveur !
Bon, passons. On y dit aussi, qu'un arrêt ça se prépare et qu'on va m'aider à fixer une date. Comment ? Aurais-je le choix dans la date ? (Oui, facile...).
M'étonnerait qu'un simple bouquin m'aide, je ne compte plus les "Savoir dire non", les "Organisez-vous" ou les "Recettes super faciles que même quand on n'a pas le temps ou l'envie et qu'on sait même pas faire cuire le riz on les réussit à chaque fois tellement qu'elles sont hypra géniales" qui prennent la poussière sur mes étagères criant grâce. Mais bon, un petit pas pour la belette, un grand pas pour sa santé.
Alors soit, faudra bien que je te quitte saloperie, tu me pompes tout mon fric (j'achète même des bouquins qui ne me serviront certainement à rien, t'as qu'à voir), tu me pourris la vie, tu me fais des croche-pattes dans l'escalier, tu me cradingues le sourire et pourtant quand t'es pas là tu me manques. Je t'ai bien délaissée quelquefois, parfois longtemps, mais tu as toujours su me faire recraquer.
T'as profité de mes faiblesses, perfide que tu es, tu m'as donné l'illusion que pour quelques minutes tu éloignerais les petits tracas, les grosses peurs, les méchants coups de calgon. Tu t'es déguisée en doudou de gosse mais là tu commences sérieusement à sentir mauvais, il faut bien le dire, hein.
C'est dit, faut que je reprenne ma liberté (et mon haleine de rose quand-même), que je planifie le largage parfait, et ce jour-là, je sabrerai le champagne. C'est toi ou moi.
Pleure pas va, ce soir encore tu m'auras. Tu sais bien que je t'haine.
[Jacques Higelin - Cigarette]
22:25
Publié dans Zique
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