jeudi, 09 octobre 2008
Le cri de la belette
A force d'user mon clavier sur mon BeLog, j'en avais presque oublié son nom.
Il fallait bien en prendre un hein.
Je crois que j'avais tellement hâte de déposer quelques traces de pattes sur la jolie toile nette que j'ai (encore) oublié de penser et la Belette est née.
Pas vraiment réfléchi quoi.
Je fais beaucoup de choses sans réfléchir tu me diras.
Enfin non, si t'es sympa tu me diras pas.
Mais finalement je me dis que ça me ressemble pas mal.
T'sais, le côté ni vu ni connu je t'embrouille, ohlàlà regarde derrière toi, t'as vu le Pokémon géant en train de se baffrer tous les Granola du Géant Vert ? Ow ow ow... Et pfuiitt ! plus personne, c'était pas moi, j'y étais pas, 'a p'us belette.
Et puis une belette ça parle pas en vrai.
C't'une toute bête bête.
Et moi non plus je parle pas en vrai.
Enfin pas pour de vrai.
Je dis pas, y'a des mots qui sortent et tout hein mais je sais pas, je les reconnais pas.
Alors quand on te pousse dans tes retranchements avec un on-me-la-fait-pas-à-moi au coin du sourire et l'ouïe tout ouïe, bah ça file les miquettes aurait dit la chienne de ma grand-mère si elle n'avait pas été elle aussi une toute bête bête et qu'elle avait pu parler parce que justement elle, elle s'appelait Miquette.
Bon, y'a pas, va falloir causer un peu maintenant, s'rait temps.
Et pas qu'avec mes doigts sur les touches.
Labris vocem redde mutis...
Eh oh, tu feintes là !
Oui, bon, si on peut plus Babeletter aussi -_-
02:12 Publié dans On va dire qu'on va le faire, hein ?, Zique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 12 mars 2008
Toute ma viiie, j'ai rêvééé...
d'être... heu... missionnaire.
Oui, bon.
Cela dit, l'un dans l'autre hein...
Mais p'tain, moi quand j'étais jeune et parfois belle et que le monde s'offrait à moi on m'avait pas dit que je pouvais faire autre chose que de chauffer les bancs des amphis, traîner à la cafet' et manger des pommes sur les bords de Loire en lisant des pavés sur le néo-baroque cubain pour faire staïle...
Alors toi, chère conseillère d'orientation de mes fesses, avec ton "les classeurs sur les métiers des langues, c'est là-bas, mon café va refroidir..." tu mériterais au moins de tomber dans une faille spatio-temporelle et rester coincée chez les Télétubbies version perverse.
Tu te rends pas compte toi, et dire que pour de vrai*, j'aurais pu être :
- chasseuse de fourmis, avec mon tout petit lasso à lancer des tout petits yee-ha ! sur mon tout petit cheval.
- manieuse de baleines, avec mon super grand lasso à lancer des super grands yee-ha ! sur mon super grand cheval (de mer, fatalement).
- broyeuse d'os, hmm, j'aurais pu faire trembler les rings de la WWE dans ma tenue de scène patriote à paillettes hypra sexy. The Lovely Hammer qu'on m'aurait appelée, ouais.
- frigoriste navigante, sûre que c't'un truc glauque ça, genre céréales killeuse.
- décerveleuse... mouais, bof, bosser à Tihèfouane ça me dit pas trop.
- examinatrice de sexes...
Yesss !!!
... de poussins.
O_o
- renifleuse d'oeufs...
(-_-)'
Ou ça sinon :
13:05 Publié dans La minute inutile, On va dire qu'on va le faire, hein ?, Vidéos, anims, clips | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
jeudi, 22 novembre 2007
Cher Papa Noël...
Je m'y prends un peu à l'avance parce que je sais que tu vas être un peu surbooké dans peu de temps pas tard.
J'ai pas été très sage, c'est vrai, mais promis je le serai quand tu existeras.
Alors voilà, je vais pas y aller par quatre chemins vu qu'enfin j'ai un Gépéhesse.
Je voudrais donc, dans mes chaussures de clown à moi :
- quelques illusions (je suis allée aux objets trouvés, ils avaient rien pour moi)
- des ciseaux pour bouche cousue de fil blanc
- une autre peau de chagrin, un peu plus résistante au lavage
- des lunettes roses
- un bisou sur l'oeil parce que j'aime bien
- une perche d'équilibriste
- des mots d'amour, écrits, chuchotés, soupirés, criés sous la pluie comme dans les flims d'amûûr
- un ouvre-coquille
- une Magic Ball (ouais, il me faut du fiable)
- du chocolat parce que c'est bon.
C'est tout.
En te remerciant par avance de ton aimable amabilité que j'aime et en te glissant un billet de 50 dans ton boxer rouge à pompons blancs, je te prie d'agréer, cher Papa Noël, l'expression de mon bisou sur ta joue.
Bien à moi,
Moi.
P. S. Tu seras bien urbain de mettre des pantoufles à tes rennes cette fois-ci, mon toit c'est pas un dancefloor à danseurs de flamenco non plus.
01:03 Publié dans On va dire qu'on va le faire, hein ?, Vidéos, anims, clips | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
dimanche, 08 octobre 2006
Hey !
Bonjour les gens !
Désolée pour mes plus fidèles lecteurs (oui oui, c'est bien toi ! et peut-être même bien toi aussi ! ) mais la belette a été prise pour un temps dans la spirale de la défaite, la loose intégrale, le tourbillon de la mouise, m'enfin on s'en tamponne.
Parmi mes péripéties calamiteuses, je suis restée un moment sans connexion internet. Ceci explique cela.
La vie sans internet, c'est palpitant, on fait tout son ménage, la cuisine aussi, on lit des bouquins, on regarde la télé, on papote avec les voisins, tout ça.
Bon sinon, c'est pas le toutou, mais va falloir que je m'y remette à mon blog.
18:59 Publié dans On va dire qu'on va le faire, hein ? | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
jeudi, 27 avril 2006
"Je suis amoureuse...
... d'une cigarette,
toute la sainte journée,
elle me colle au bec..." 
Ouais, purée, amour vache, c'est qu'elle commence à m'oppresser le coeur cette fichue sucette à cancer, à m'étouffer grave.
Je la pensais amie fidèle, c'est vrai qu'elle a souvent été là dans les moments difficiles et dans les bons aussi, mais je sais qu'en fait elle en veut à ma peau.
Alors voilà, je voudrais rompre. La larguer comme une malpropre, faire ma chiennasse, lui faire ses valises et la jarter sans qu'elle comprenne.
Mais.
Pas facile facile...
Donc me v'là, pleine de bonnes résolutions. Je commence à faire germer l'idée d'un peut-être éventuel arrêt d'ici une échéance à court, moyen ou long terme.
'tention, j'ai même acheté un petit bouquin, si si... juste après être passée au tabac du coin.
C'est celui-là : 
Je le feuillette donc un peu ce livre qui va peut-être me sortir de ce bourbier, mon chevalier de papier, et je vois que régulièrement, en bas de page, on y trouve des "phrases choc", genre : "Décidément, cette fumée de tabac n'est pas sympa !" (ah ça non alors, bouh, la vilaine, han !), "Les héros ne fument plus !" (heu, sont morts peut-être ?), "Vous ne mangeriez pas ce que vous fumez !" (quelqu'un y a déjà sérieusement pensé ?), "Derrière les panneaux, il y a des hommes !" (heu, non, ça c'est la DDE, pardon).
Moi je veux bien, m'enfin là quand-même, il a bonne mine mon sauveur !
Bon, passons. On y dit aussi, qu'un arrêt ça se prépare et qu'on va m'aider à fixer une date. Comment ? Aurais-je le choix dans la date ? (Oui, facile...).
M'étonnerait qu'un simple bouquin m'aide, je ne compte plus les "Savoir dire non", les "Organisez-vous" ou les "Recettes super faciles que même quand on n'a pas le temps ou l'envie et qu'on sait même pas faire cuire le riz on les réussit à chaque fois tellement qu'elles sont hypra géniales" qui prennent la poussière sur mes étagères criant grâce. Mais bon, un petit pas pour la belette, un grand pas pour sa santé.
Alors soit, faudra bien que je te quitte saloperie, tu me pompes tout mon fric (j'achète même des bouquins qui ne me serviront certainement à rien, t'as qu'à voir), tu me pourris la vie, tu me fais des croche-pattes dans l'escalier, tu me cradingues le sourire et pourtant quand t'es pas là tu me manques. Je t'ai bien délaissée quelquefois, parfois longtemps, mais tu as toujours su me faire recraquer.
T'as profité de mes faiblesses, perfide que tu es, tu m'as donné l'illusion que pour quelques minutes tu éloignerais les petits tracas, les grosses peurs, les méchants coups de calgon. Tu t'es déguisée en doudou de gosse mais là tu commences sérieusement à sentir mauvais, il faut bien le dire, hein.
C'est dit, faut que je reprenne ma liberté (et mon haleine de rose quand-même), que je planifie le largage parfait, et ce jour-là, je sabrerai le champagne. C'est toi ou moi.
Pleure pas va, ce soir encore tu m'auras. Tu sais bien que je t'haine.
[Jacques Higelin - Cigarette]
22:25 Publié dans On va dire qu'on va le faire, hein ?, Zique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


