lundi, 09 juin 2008

Is God a dog ?

Plan américain : la Belette dans son quatre-roues tout pourri mais néanmoins 16 soupapes siouplait, en route vers la City of Lights, musique à fond -You're just too good to be truuue, can't take my eyes off of you-houuu-, poumons égosillés (rien à battre des cours d'anatomie, ouais) et d'humeur guillerette parce que vendredi soir, tout ça quoi.

En plus la Be elle est pas peu fière : toute robophobe qu'elle est, c'est déjà la deuxième fois de l'année qu'elle a sorti la petite robe avec les bottes à la Emma Peel qui vont bien, eh ouais. Vendredi soir, tout ça quoi.

Même elle se la joue avec le kit mains-libres et le sooo cutie porteïbeul qu'elle peut dire merci aux points fidility et qu'il est tellement trop choupinet qu'elle s'en cogne du réengagement de 4723478373 ans à Seufeureu.
Deux semaines qu'elle l'a, l'est beauuu, haooon...
Il fait même téléphone, trop la funky groovie classe !

Ouh mais pinaise, mais que vois-je ?
Le truc de malade : une place !!!
Yes Papa, trop bien, ouaiis, vendredi soir, tout ça quoi.

Et sûr que ça passe en plus.

Petit créneau staïly des familles, ouaiis, ça va passer tranquille.

Quoique.

Bon, sortie du véhicule, vérifiement, s't'on jamais.
Ouais bah non en fait.
Parfois ça tient à quelques centimètres.

Bon, c'pas grave, go go go Belette !
Motivation, on ze rodeuguaine et roule !
Démarrage à la Starskutch et Hitch, dérapage under control et tour du quartier.
De dix plombes.
T'en fous Belette, ouaiiis, vendredi soir, tout ça quoi.

- Hey, M'dame ! T'as un fil qui pend !
- Nanmého ! C'comme ça qu'on cause aux médèmes toué ? Fil qui pend toi-même oh !
- Nan mais M'dame, le fil là, qui pend de ta portière là !
- Ah, ok. Ouais. Mille confuses, c'mon kit mains-li................... NAANNN !!! PITAIN DE BORD D'AILE DE CACA DE WAPITI ALBINOS !!! Mon tout mignon porteïbeul funky staïle, naaannn !!! 'tain, vendredi soir, tout ça quoi, marde !


J'ai donc testé pour vous : promener son portable en laisse.
Étonnamment, l'aime pas trop trop.

De même que les Dim Up apprécient moyen moyen le quatre pattes pour regarder sous les bagnoles.
Contrairement aux passants qui eux apprécient déjà plus.
Va comprendre, Charles.

Ouais, vendredi soir, tout ça quoi.




Bon et sinon, t'as vu ?
J'en suis déjà à "IETTE".
Ouais, lundi soir, tout ça quoi -_-'

22:56 Publié dans Les aventures trépidantes de Moi la Belette , Vidéos, anims, clips | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

vendredi, 25 avril 2008

Euch' kâ y est din l'horloch'...

ce qui, en bon françois, signifie : "Le chat est dans l'horloge" et chez ma mémé, au pays des chicons et du Maroilles, bah ça veut dire : y'a de l'eau dans le gaz.
J'aime bien, c'est imagé. Et même si je n'ai jamais mis de chat dans une horloge même pour rire, je crois que maintenant je peux imaginer sans peine ce que ça donne.

"Heu... P'pa ? C'moi.
- Ah. Alors, t'es pas loin ? T'arrives quand ?
- Ouais voilà, je suis pas loin. Mais de chez moi en fait.
La faute au chat, P'pa, j'te jure."

Big movie hier matin, starring MaPomme LaBe et Kali Fuck-the-world LeCat.
Une bagnole sur un arrêt de bus dans une jolie petite bourgade de banlieue lutécienne, élue ville fleurie, eh oui. Accessoirement, les voitures passent, comme le café. Et les minutes aussi, comme les voitures. Et Passe-Partout pareil, mais partout.
Et c'est là, dans le véhicule aux feux en totale détresse que le drame se trame (gram).

"Heu... Minouse ? C'quoi c't'odeur de mort, là alors ? Ca sent comme qui dirait le caca de toi.
T'as pas fait ça quand même, hein, pas dans ma bagnole dis ?
'taaain, mais c'est dégueulaaasse !!!
Et t'as pourri la couverture de Tata Monique en plus !
Sors de la boîte à chat vite zaif', que j'enlève tout ça, ALLEEEZ !!!
Punaise, merci pour le chocolat hein, sincèrement fallait pas.
Ah ouais, ça valait carrément le coup les croquettes au "lapin sélectionné", vraiment, 'tain.

Bon. Si Médème veut bien se donner la peine de remettre son petit derche bien puant dans la boîte main'nant...

*Meow* du dessous du siège passager.

*soupir de moi*

Bon allez c'est bon, sors, LeCat.
Je te remets dans la boîte, je jette ton anti-personnel ni vue ni connue je t'embrouille et on y va, on est déjà en retard.

*Meow* à la mort.

Ah ouais, quand même hein.
Bon alors... comment te dire ?
MAIS TU VAS FUCKING SORTIR DE CE FUCKING DESSOUS DE FUCKING SIEGE, FUCKING OUI OU FUCKING SHIT ?!?"

Et en fait, tu vois, dans le flim l'héroïne elle doit user de tous les stratagèmes pour déloger la griffue de dessous le siège : pousser le chat, tirer le chat, asticoter le chat, injurier le chat, amadouer le chat, pschitter le chat, faire peur au chat, montrer les croquettes au chat, faire la gueule au chat, faire le clown pour chat, bada bada.

Et à un moment, y'a même le bus qui arrive, houuu.
Et les gens comme ils faut s'indignent forcément, mais juste avec le regard, on a sa dignité tout de même.
Mais qu'essta, ta, hein ?!? Tu veux mon snapshot ? Un chocolat ou bien ?

Et après rongeage de tous ses ongles, arrachation de plein de cheveux, contorsionnette un brin ridiculette dans la voiturette, charcutement de son pouce par griffade, plantisme de crocs dans ses pognes et perditude de toute sa patience, elle décide finalement de coincer le chat sous le siège grâce à l'ingénieuse élaboration d'un kanapoutz de fortune.

La baête maîtrisée, LaBe est on the road again, oh yeah.
Sous le siège on croirait entendre du blues.
LaBe s'en cogne, elle a mis la zique à fond, eh ouais.

If you give this cat a ride, sweet family will die... Meowers on the storm... toin, toin, toin-toin-toin... Meowers on the storm...

11:25 Publié dans Les aventures trépidantes de Moi la Belette , Vidéos, anims, clips | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

samedi, 20 janvier 2007

Moderato cantabile

Tu sais quoi ? A star is (almost) born.

"Janis qui ? Billie hein ? Ella, elle a quoi ? Aretha où ? A Caen ?", c'est ça qu'on dira quand je saurai chanter, quand je saurai remuer le pékin jusqu'au fond des tripes. Et quand je serai belle aussi, parce que le succès et les thunes, ça fait pousser la plastique.
La Casta Fiori qu'on m'appellera (oui ho, hé, moi quand je l'entends le Patrick, bah je pleure, oui.)(C'est peut-être parce que je m'enfonce trop fort les ongles dans les tympans tu me diras.)(Mais je m'égare encore, Bach).

Figure-toi, futur fan transi, que ta bientôt idole de Be elle prend des cours de chant.
Enfin... heu... bon, ok, un seul pour l'instant.
Mais quand même.

Ma foi, pour une belette qui n'a jamais chanté que pour son pommeau de douche, son manche à balai ou le chienchien rose occipitoremuant de sa bagnole (qui a fugué depuis), je dirais que le bilan est plutôt moins mauvais que s'il avait été pire.

Il paraîtrait en effet que j'utilise plutôt bien mon diaphragme, oui madame.
Et ça, c'est un atout non négligeable.

Bon. Il paraîtrait aussi que c'est à cause de ça, la presque chute dans les pâmes.
C'est plutôt bon signe tu vois, tu réapprends à respirer, tu redécouvres ton corps, tu sens ton oxygène inonder tes (tout petits) poumons... et t'hyperventiles.
Quoi, "larchouma" ?


Bon, je te laisse, je dois peaufiner la rédaction de mes futurs autographes et me chercher un parent suisse.


[Gérald Genty - Pour l'instant j'suis pas encore trop connu]

01:05 Publié dans Les aventures trépidantes de Moi la Belette , Zique | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

vendredi, 05 janvier 2007

Le jazz et la nouba

Le décor : une hyper surface avant les fêtes pendant le grand rush des achats.
Moi je traîne mon blues dans la fourmillière, de ma bulle j'entends à peine les marmots braillards et les parents excédés.
Et puis il y a ce type qui passe des tubes que tout le monde aime bien parce que c'est dansant, et puis pour le réveillon, y'a même la version karaoké, c'est sipaire.
Et là d'un seul coup, la cacophonie s'arrête, le temps avec et ces quelques petites notes s'immiscent dans ma bulle... Unforgettable... that's what you are...
Je lève les yeux, le type est en train de me regarder : "Il m'en reste un, je l'avais gardé. Vous le voulez ?"
Je prends le CD, un peu ahurie et je m'éloigne.
Derrière moi, j'entends la Macarena et la fourmillière recommence à grouiller.

Heureusement qu'il n'a pas passé Petite Fleur, sinon je crois que je lui aurais fait un bisou.
Pourquoi ?
Parce que.



- Bon, finalement, tu l'as acheté le CD, quoi...
- Bin... oui.
- Tu changeras jamais, hein ?
- Bin... non.

16:35 Publié dans Les aventures trépidantes de Moi la Belette , Vidéos, anims, clips , Zique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

vendredi, 01 décembre 2006

Chat d'hoc

Je pompe...

Merci Libellul :)

Voici ma bio donc, "trouvée" , mais comme la capture d'écran est comme moi, i.e. in ze spirale of ze défaite, t'auras qu'un copié-collé tout pourrave :D
Cela dit, ça permet aussi de corriger les fôôôtes :

Belette Sinrumbo
Une femme dont les reins nous bouleversent...

De notre correspondant à Bled-les-Zoies

"Il est sûr que Belette Sinrumbo est sûrement la plus grande épouvantail à gosses du monde" c'est ce qu'a affirmé Jean-Sol Partre samedi dernier à un parterre de journalistes rassemblés à Bled-les-Zoies pour le rencontrer.
Cette déclaration de Jean-Sol Partre nous pousse à revenir sur la carrière de Sinrumbo.
Née en 1974, Belette Sinrumbo n'a eu cesse depuis d'épater la galerie par ses incessants apports dans le monde de la culture, des sciences, en particulier au sein de la "confédération des épouvantails à gosses de Bled-les-Zoies, de France et de Navarre", puissante association créée par Charlemagne quand il prit le pouvoir un samedi peu avant l'heure du repas.
Belette Sinrumbo a entamé son chemin vers la gloire en inventant les ouvre-boîte en conserve qui devinrent depuis le summum de la distinction pour toute femme moderne. En effet qui depuis n'a pas encore exhibé fièrement ses ouvre-boîte en conserve à la foule envieuse ? Pour cela, les habitants de la planète entière et en particulier de Bled-les-Zoies lui sont reconnaissants.
C'est par un beau jour de novembre que Sinrumbo a rencontré Félix Theworldsmostwonderfulcat et décida de le conquérir grâce à son charme et au prestige que lui avait donné l'invention des ouvre-boîte en conserve.
Félix dira pourtant plus tard : "ce qui m'a fait le plus craquer chez Belette, c'est la proéminence de ses reins ! Il ne s'en est d'ailleurs jamais remis depuis.
15 ans plus tard elle découvre dans une librairie poussiéreuse de Bled-les-Zoies un livre de Jean-Sol Partre intitulé : les ouvre-boîte en conserve poussent sous les reins de Félix.
Pour Belette Sinrumbo c'est une révélation, elle s'attelle à la rédaction de :" Les épouvantails à gosses de Bled-les-Zoies gouverneront en novembre", une œuvre majeure qui l'occupera jusqu'à ce qu'elle atteigne 32 ans. Cet opus sortira en librairie samedi prochain.
Le livre est tant attendu que son éditeur prétend pouvoir gagner, grâce à sa publication, une somme qui pourrait atteindre 12 francs cinquante centimes.
Comme l'a si justement fait remarquer Jean-Sol Partre : "Ce livre est une œuvre impérissable que Sinrumbo a écrit avec ses reins sans aucune concession".


Nous vous redonnons les coordonnées du livre et de l'auteur : " Les épouvantails à gosses de Bled-les-Zoies gouverneront en novembre", par Belette Sinrumbo aux éditions Dubois, Prix public 12 francs TTC



Tu savais pas tout ça hein ?
Bah maintenant tu sais.

Bon sinon, et toi ?

20:30 Publié dans Les aventures trépidantes de Moi la Belette | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

samedi, 25 novembre 2006

XX, elle ?

J'arrête pas de regarder les filles en ce moment, surtout celles en jupe.
Bin oui. Pour voir comment elles s'habillent, les vraies filles.

Parce que moi dans les magasins de fringues, c'est la panique totale.
Parfois j'y vais super confiante, je sais ce que je veux, genre : allez la Lettebe, va falloir que tu te t'habilles en fille un peu, histoire de développer la fiminity qui se cache en toi, alors tu vas t'acheter une jupe et tu discutes pas.
Alors me voilà dans le-magasin-pour-filles avec mon idée : je vais m'acheter une jupe.

Bon, déjà j'ai fait des progrès, je ne peste plus après avoir farfouillé des heures dans le rayon, m'être dit que c'est pas possible qu'il n'y ait rien à ma taille et m'apercevoir que je suis dans le rayon "grandes tailles" ou "futures mamans". Maintenant je lis les panneaux, hé oui.

Etape suivante : trouver LA jupe.
Dis Belette, ça te dit pas d'arrêter de regarder celles qui t'arrivent aux chevilles et voir si une plus courte ça pourrait pas t'aller ?
Oui mais heu, c't'à dire, ce serait pas too much là ? Je sais pas, il fait un peu froid quand même... Pis en plus j'ai un bleu sous le genou... tu sais, la table basse.
Hé ho, qu'est-ce qu'on a dit ? "Fille".
Mpff. Bon. Celle-là alors. Et la longue aussi. Au cas où.
Ok, faut que tu les essaies.
Han ! Nan !
Ouais, comme tu veux. Souviens-toi juste de toutes les fringues qui sont restées dans tes placards. Celles qui ont encore l'étiquette.
Mpff mpff.

[Petit intermède musical... Les Quatre Saisons... Bin oui, ça prend du temps... Trop grand, trop petit, trop sac, trop pouffe, trop flashy, trop terne, trop tout, trop pas...]


Han ban, l'était temps ! Allez, à la caisse.
Houla ! Mais y'a au moins plus de trois personnes là ! Ca va être super long !
Remarque, une jupe, c'est pas non plus hyper indispensable hein. Pis c'est cher quand même pour un bout de tissu. Et je suis pas sûre que ça m'aille si bien que ça tout compte fait. Et puis...
Ho ! T'arrêtes maintenant.

P'tain ! Trop fière la Be en sortant. En fait c'est super facile de jouer les gonzesses. Même pas peur, même pas mal.

Juste un truc...
On met quoi... avec une jupe ?
Hou misère.

21:30 Publié dans Les aventures trépidantes de Moi la Belette | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

mercredi, 08 novembre 2006

Toujours plus loin, toujours plus haut...

"En raison de travaux sur la voie entre Tataouine-les-Bains et Trifouillis-les-Olives, le dernier train de super tard est... annulé. Moi perso, j'en ai un peu rien à cirer, mais bon, fallait bien que je te prévienne, chère cliente de mon coeur, que t'allais devoir te geler tes fort jolies fesses encore une bonne heure avant de les poser dans le train en direction de Pénates City. Oh et puis flûte quoi, t'avais qu'à prévoir hein, ou je sais pas, habiter ailleurs que dans ton bled à balles-deux ou juste avoir une bagnole tiens. Ca te fera les pieds, et puis les fesses aussi, parce que jolies, c'est vite dit. Nous te remercions de ta compréhension et te prions de nous excuser pour la gêne occasionnée ma loute. Bisou."

*gasp*

Je ne pleure pas de dépit, je ne m'encastre pas la tête dans le poteau d'en face qui me nargue d'un air chafouin, je ne retiens pas non plus ma respiration jusqu'à ce qu'un gentil agent de la paix en vadrouille avec ses joyeux compères me prenne en pitié et déclenche un plan d'urgence pour me ramener chez moi avec sirènes et tout le tintouin.
Non, rien de tout ça, juste je me dis que voilà, c'est pas de bol, Colargol.

Et puis à cette heure-là le dernier train c'est encore mieux que le PMU. Il y a des gens qui voient bien que tu t'ennuies comme une puce sur un chien sans poils avec ton bouquin, alors ils parlent bien fort pour que tu ne puisses plus te concentrer. Et là tu les entends et tu comprends la vie.

"Ouais alors tu vois moi quand je me suis convertie, ce gars-là il m'a tout appris. Il m'a appris comment on disait bonjour en arabe et puis pleins d'autres trucs mais j'ai rien compris."

"Mais tu sais Adam il avait deux fils, deux garçons tu vois, et puis je sais pas, y'a eu une embrouille et y'en a un qui a tué son frère. Comme quoi le meurtre ça date déjà de la Création tu vois ?"

"En Afrique ils ont pas de Dieu, ils croient aux pierres et tout.
- Bah moi je peux te dire, parce qu'avant j'étais chrétienne alors j'ai lu des bouquins. Y'en a même qui croient aux vaches. Du coup, ils mangent pas de boeuf.
- Ouais, moi je connaissais un gars comme ça, il allait pas au Mac Do."


Oh mince, déjà mon arrêt, c'est dommage.

Tiens, c'est drôle comme une nuit de brouillard, les chemins que tu connais par coeur prennent un malin plaisir à jouer à cache-cache.
Mais c'est quoi ces maisons ? Ils ont tous refait leur façade en même temps ou quoi ?
Perdue, moi ? Naaan !!! C'est exactement ce que je voulais faire !
En bottes à talons, un super long détour, c'est quand même beaucoup plus fun.

[Belette pas du tout desespérée cherche Bottes de Sept Lieues, baskets qui courent vite - deux bandes s'abstenir, télétransporteur avec option "Beam me up Scotty, et que ça saute", tapis volant à moins de mille et un brouzoufs si poss. ou mignon carrosse n'ayant pas tendance à se citrouilliser à tout va parce que bon, ça va bien deux secondes.]

00:35 Publié dans Les aventures trépidantes de Moi la Belette | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mardi, 24 octobre 2006

Misère de misère

de misère...

*cough cough*

Pardon, scuze hein, j'ai la crève depuis hier, ça fait un peu désordre, j'avoue.

Ce matin, réunion hautement utile à la bonne pratique de mon métier à moi que j'ai et donc rigoureusement indispensable.
Absence pour flemmingite aiguë non négociable non plus faut dire.

LA DAME, qui cause bien et qui va nous dire tout ce qu'on fait pas bien pour qu'on le fasse encore mieux : "Synergie... blablabla... relever ce merveilleux défi tous ensemble... blablabla... tâches cloisonnées... blablabla..."
MOI, très intéressée : "AAAAAATCHA !!!"
LA DAME, bien urbaine : "À vos souhaits."
MOI, dans le dedans de mon moi-même intérieur: "À mes souhaits ? Vraiment ? Bon, tu me dis si je ronfle hein. Et éteins la lumière, tu seras mignonne."

Reste de la journée dans le cosmos, gps en rade.

Mais bon, c'pas grave, la cloche a sonné, ça signifie que je vais pouvoir aller traîner ma carcasse vers mes pénates, tranquille le chat, la belette, le petit lapin, ce que tu veux, la patte dans l'eau.

Ouais.
Sauf que :
1) Dans ce p*** de bled de m*** les bus passent quand ils veulent, même dix minutes à l'avance en prenant bien soin de te rouler sous le nez avec un rire narquois et quelque peu maléfique. [Hé, je dis ce que je veux, c'est mon blog et en plus je suis malade, j'ai le droit.]
2) C'est toujours quand on se dit "manquerait plus qu'il pleuve" que justement... il pleuve.
3) Le Transilien dans ce toujours aussi p*** de bled de m*** il est comme le bus et il s'en fout que tu te sois cogné tout le chemin à pinces, juste il passe pas, c'est tout.
4) Tu re-rampes donc vers l'arrêt de bus et forcément le bus suivant te passe aussi sous le nez. Il te fait même un bras d'honneur. Han.
5) Les cheveux longs ça met vachement de temps à sécher, mais quand-même moins qu'un jean. Atchoum de chien mouillé donc et *cough cough cough cough* ad libitum.

Alors à un moment je me dis : "Si ça continue, il faudra que ça cesse", je me concentre hyper fort et une demie heure plus tard je fais venir le bus. Hé ouais, comme ça.

La maison, une éternité et quelques quintes plus tard. Quand-même, j'ai failli attendre.

Un bain chaud... très chaud... trop chaud... Aïeuh, p'tain !

Hé tiens, un grog, ça pourrait presque être une bonne idée ça.
Mince, pas de citron. Ho, plus de miel non plus.
Bon bah, du rhum alors.
C'est bien aussi le rhum.
Ça te met le sourire au cœur et de la joie dans ta sœur.

Ahem.

Bon, dodo hein, ça serait pas du luxe.


[Post Delirium : 4largo, t'as vu ? T'as bien fait de revenir, et tu verras, tu verras, j'ai encore plein d'aventures palpitantes à raconter ! :-D]

00:15 Publié dans Les aventures trépidantes de Moi la Belette | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

mardi, 17 octobre 2006

Toi bis

Ce matin, le bus, la machine qui valide les tickets, le chauffeur, moi et mon Triangle portatif :

"Hey, M'sieur le chauffeur, c'est pas la peine de lever les yeux au ciel comme ça, j'ai juste mis mon ticket moi. Et puis on dirait que jamais personne t'a détraqué ta machine là. Ouais, genre."

Tout ce que je touche...

21:50 Publié dans Les aventures trépidantes de Moi la Belette | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

mercredi, 11 octobre 2006

"Toi,

t'es un peu comme le Triangle des Bermudes... Tu détraques tout ce que t'approches.
- Allez, tu dis ça pour la bagnole, c'est ça ?
- Bin t'avoueras quand-même que depuis que tu la conduis, tous ces voyants qui s'allument, je savais même pas qu'ils existaient, le compte-tours qui s'affole...
- ...les freins qui grincent aussi tu vas me dire ?
- Ah ? Parce qu'ils grincent... maintenant ?
- (...) (Ahem...) Dis... finalement, c'est quoi ce bouton sur l'auto-radio ?
- Oh, c'est pas grand-chose, c'est juste la recherche automatique qui fait que t'as viré toute ma sélection et que maintenant j'ai le choix entre Radio Courtoisie, Nostalgie et Chérie FM...
- Ah ? Heu... Bah, c'est bien aussi Florent Pagny, non ?
- (...)
- Oui, bon."

Je casse tout tout tout...

16:05 Publié dans Les aventures trépidantes de Moi la Belette | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note