vendredi, 11 avril 2008
L'ennui
avec la douleur, c'est qu'elle te réveille n'importe quand.
A quatre heures du mat' par exemple.
Et qu'elle s'acharne sur son os malgré les cachets.
L'ennui quand tu te réveilles et que c'est pas ton heure c'est que tu vas toi-même fouiller dans ta tête et y rechercher les trucs pas drôles, les vieilles angoisses de toujours comme les toutes neuves toutes moches.
L'ennui quand t'es comme ça c'est quand tu t'aperçois qu'à côté de toi y'a que le chat, que t'as d'ailleurs viré du dessus de la couette au moment même où tu l'as jouée réveil de vampire cardioplanté.
L'ennui quand y'a plus un chat c'est que ceux qui seraient pas des chats ils dorment, eux.
Toi t'angoisses de danser toute seule.
Bin là oui.
Parce que l'ennui dans ces moments-là c'est que forcément, y'a pas un bal d'ouvert.
Et d'façon t'as la nausée, alors...
Alors t'attends le jour.
Et puis tu redanses.
[Jeanne Cherhal et Jacques Higelin - Je voudrais dormir]
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mardi, 26 février 2008
Bah tu vois,
si je savais comment on fait, je te filerais pas de poisson, je t'apprendrais à pêcher. Mais moi aux poissons je leur offre toujours des bicyclettes.
Si j'étais un Bisounours, je ferais marcher le truc en forme de coeur, là, t'sais, celui qui inonde le monde d'amour pur et d'amitié sincère et puis d'un seul coup tout va bien, parce qu'en vrai c'est ça qui nous sauve, hein, c'est ce qu'ils disent les gens.
Je pourrais aussi cueillir un brin de poésie et te parler de l'albatros, celui qui est pas fait pour rester à terre et qui s'empêtre dans ses ailes trop grandes.
Si je les avais trouvées les lunettes roses, je te les aurais filées gratos, foi d'animal, sans intérêts ni principal.
Si je pensais encore que la mauvaise foi ça sert à autre chose qu'à râler plus fort que le voisin, toi et moi on pourrait beugler que les autres, c'est rien que des égoïstes d'façons, ils pensent pas à nous.
Et puis que la vie c'est rien qu'une tainp' et que c'est toujours les mêmes qui ont assez de blé pour qu'elle s'y couche.
Je voudrais aussi avoir des épaules de dix kilomètres de large et les bras de Superman pour soulager ta peine.
Si j'avais un peu de génie je te fabriquerais vite fait deux trois bulles de rêve qui seraient assez solides pour ne pas éclater lamentablement à la moindre brise.
Je pourrais te ressasser des heures que tu as ta place, qu'elle n'attend que toi, que tu n'es pas quelqu'un de bien, que tu es mieux que ça et qu'il faut être bien aveugle pour que ça ne saute pas aux yeux mais tu ferais semblant de ne pas entendre.
Et puis je pourrais aussi bien me taire hein, et juste être là.
Eh ouais.
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vendredi, 15 février 2008
Existe en ciel
Un arbre qui tombe fait-il du bruit s'il n'y a personne pour l'entendre ?
o_O ?
Tu veux que je me fasse une entorse des boyaus de la tête ou quoi ?
Bon, on va régler ça vite fait hein : ton arbre ça peut être un bon gros chêne centenaire ou un petit charme de rien du tout, il peut bien faire tout le barouf qu'il veut ou agoniser poliment dans un soupir, on s'en fout.
Il peut être encore plus malheureux que les pierres qui vont lui entailler l'écorce, rien à bouiner.
Juste il tombe, tout seul, comme un con.
Et au loin ça s'agite, ça fluctue, ça éclate, ça prévoit, ça court, ça compte, ça se dépêche, ça vit.
Et parfois ça trébuche sur un arbre tombé là sans prévenir, tout seul, comme un con.
Hého Belette, elle est pas funky groovy ta note, là.
Tu veux qu'on se mishimate tous en masse ou quoi ?
Nan, sorry, juste je pensais à un arbre là.
En pleine forêt pourtant.
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dimanche, 10 février 2008
o_O ? Ouarfouarf ! Vzvvzzzvvvzvzvvvzzz... couic.
T'sais que moi j'ai un frère ?
Bah ouais.
M'enfin je vais pas te parler de mon frère, je vais te parler de son chien.
Parce que mon frère il a un chien.
Bah ouais.
A 6 mois le mignon toutou faisait déjà ses 25 petits kilos et n'en avait rien à battre de ce qui se fait ou pas.
Il était curieux de tout, la truffe au vent et l'envie au ventre, tout le temps.
Mais la vie c'est pas fait pour les papattes globetrotteuses alors immanquablement la peluche galopait vers son bonheur sans calculer le coupe-ivresse instantané : la laisse à rallonge.
Et couic.
Maintenant la peluche elle sait, on lui a appris.
Quand t'as des envies, gaffe à la laisse.
Ou alors tu peux toujours la déchiqueter.
C'est ce qu'a fait la peluche en tout cas.
Et puis hop, tiens, presque rien à voir mais j'aime bien alors chanson Lison :
[Les Wriggles - Des Laisses]
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mercredi, 06 février 2008
Y'a pas à dire,
les amis, c'est inestimable.
Merci à toi, voilà.
Bon, faut que je trouve vite fait un truc rigolo à raconter, s'agirait pas que je faiblisse dans l'art de la pirouette hein.
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jeudi, 03 janvier 2008
Merci pour le chocolat
Signé : mes fesses.
Bonheursantéjoieamourfricettoutettout :)
20:25 Publié dans Elle dit quoi la mood ring ? , Zique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
dimanche, 03 juin 2007
May I have this hug ?
Dans mon fatras je viens de retrouver ce petit livre de rien :
En anglishe dans le texte hein, je suis comme ça moi, je spique inglishe vérihouelle, eh ouais.
En frenchie il y a cette version sinon.
Je re-feuillette vite fait, je souris forcément et puis je pense à ça aussi :
et puis je me demande pourquoi ce n'est pas une évidence, pourquoi une pancarte et pourquoi préciser que c'est gratuit.
Parce que non, ce n'est pas une évidence.
Et je devrais le savoir, moi pour qui un câlin veut dire tellement que parfois j'en pleurerais.
Me laisser approcher, me toucher, ce n'est pas rien.
Je pourrais bien prêter mon corps; me prêter moi, c'est autre chose.
Ce serait admettre que dans le fond je suis rien qu'une gosse.
Oooh ! Pauvre petite chose fragile...
Hé ho ! S'teuplaît, j'cause sérieux là!
S'cuse, continue ta guimauve hein.
Mpfff...
M'en fous, je veux des câlins !
Je veux des doigts dans mes cheveux, des baisers sur mon front et des tu verras tout ira bien.
Même pas peur. Enfin pas trop.
Et non, ce n'est pas gratuit.
Mais quel prix ça a ?
12:20 Publié dans Elle dit quoi la mood ring ? , Vidéos, anims, clips , Zique | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Angle mort
C'était un soir de retour coincé entre un bonheur simple et une fuite en avant. Dans ma tête il y avait un peu de je me demande quel temps il fera demain, de faudrait vraiment que j'arrête la clope, ma santé, tout ça, beaucoup de c'est beau ce soleil de septembre mais bon sang c'est long quand même tous ces kilomètres, et puis il y a toujours du monde le dimanche, les gens pourraient éviter de faire comme moi, tous en même temps, ah tiens, j'aime bien cette chanson, en rentrant je les appellerai et je leur dirai... je sais pas... que c'était bien de les voir, que j'ai de la chance, pas que je les aime, ça se dit pas, et puis en rentrant, je te ferai un bisou derrière l'oreille, tu râleras parce que t'aimes un peu ça et tu me chatouilleras pour que j'arrête parce que c'est pas des manières enfin.
J'avais cette pagaille dans la tête et un petit sourire en coin quand je t'ai vu pour la première fois.
Toi non, même pas du coin de l'œil.
Je t'avoue que ça a été un choc. Tu t'es approché avec l'assurance de ceux à qui le monde appartient.
Tu t'es approché, si vite, si près déjà et après je ne sais plus trop, c'est un peu vague.
J'ai sans doute pris peur que ma bulle éclate et là, tout m'a échappé, ça a valsé très vite autour de moi, ça s'avançait vers moi, une fois, deux fois, trois fois, des secondes interminables et je n'y pouvais rien. Quand ça m'a percutée pour la dernière fois, il m'a semblé entendre l'écho de mes propres cris et puis ça s'est arrêté, comme ça.
Toi tu étais déjà loin, tu ne m'avais même pas vue.
Tu m'as laissée tremblante, terrorisée et puis étrangement calme.
Pulvérisée, la bulle.
Comment t'en vouloir ? Il était bien embêtant ce camion devant toi, quelques minutes de gagnées c'est toujours bon à prendre pour être enfin chez soi, alors on le double, cet empaffé de camion. Et puis ce soleil de septembre, c'est joli mais on n'y voit rien. Tu ne m'as pas vue, donc.
J'espère que tu es bien rentré. Moi il y a des nuits où comme ce soir-là je rentre indéfiniment, toujours de la même façon, toujours les cris, et puis ça s'arrête, toujours au même endroit, dans la rembarde en béton.
A 130 sur l'autoroute on n'est plus que de la tôle, maintenant je sais.
Ne t'en fais pas, je n'ai rien.
"De la biafine et demain au boulot", qu'il a dit le doc des urgences.
Tu vois, rien du tout, un petit miracle à trois sous.
D'ailleurs tu le savais, tu ne t'es pas arrêté quand les gens t'ont fait signe.
Tu es parti, tes minutes à gagner.
N'empêche, il était joli ce soleil de septembre.
Je le revois encore parfois.
Et toi, tu t'en souviens, dis ?
[Les VRP - Le Roi de la Route]
11:14 Publié dans Elle dit quoi la mood ring ? , Zique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 30 mai 2007
Et main...
tenant... que vais-jeuh fai-reuh... ?
Bin oui, maintenant que le prince charmant s'est barré, même pas pour Cendrillon ou la méchante Reine, il me reste quoi ?
Et retire les nains de tes poches, veux-tu ?
Bon, il me reste moi, et c'est déjà pas mal.
Et puis la minouse aussi, mais quand même, qu'est-ce qu'elle bouffe hein...
Bah c'est cool, qu'on me dit, te r'v'là sur le marché !
Ouais, ouais... c'est ça... c'est quoi le cours de la belette en ce moment ?
Ça se vend au kilo tu crois ? Dix balles ou je remballe ?
Elle est fraîche ma Be, elle est fraîche ! disait le type du coffee shop.
On me dit aussi : rhooo allez, il doit bien y avoir quelques beaux garçons qui te tournent autour !
Oh bin oui, le banquier, l'agent immobilier, le conseiller financier, le type des produits surgelés par téléphone...
So many men, so little time...
Et puis il faudrait déjà que je lui torpille son piédestal, à Lui.
Et puis il me faudrait du temps.
Et puis faudrait que je pense à lécher mes blessures.
Et puis il faudrait que je sache ce que je veux.
Et puis il faudrait que je sache ce que je ne veux pas.
Et puis faudrait pas que je rencontre trop de chats de gouttière.
Et puis faudrait que je me reprête au Je.
Et puis faudrait que je veuille encore me faire plaisir.
Et puis non, j'en sais rien, pas envie en corps.
Pas en vie encore.
Ohlàlà ! Mais ho, c'est quoi ça la Be ?
Genre tu dis des trucs sérieux et tout !
Mais ça va pas dans ta tête à toi ?
Tu crois que c'est comme ça que tu vas faire du bloguimat ?
Ouais, t'as raison, pas sérieux tout ça...
Tu veux que je te raconte la fois où je chantais "Avant de nous dire adieu" de Jean Manson dans les rayons de Carrouf', pensant être seule ?
"Oh bin... c'est une idée..." qu'il a dit le monsieur derrière moi.
Bah t'sais quoi, tu nous raconteras tes aventures trépidantes in ze jungle of love, ça risque d'être drôle.
Ouais, ça risque, tu l'as dit, bout filtre.
Allez, tite chanson Fanchon :
[Mell - C'est pas une vie - Son MySpace]
22:14 Publié dans Elle dit quoi la mood ring ? , Histoires d'A , Zique | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 27 mars 2007
Oh bin...
c'est déjà le printemps ?
Je peux allègrement déshiberner alors ?
En plus, t'sais quoi ? Dans mes stats, les premières recherches c'est "je suis amoureuse" et "je suis libre" et ça tu vois, qu'on retombe sur mes bafouilles avec ces mots-là, bah ça me donne comme une impression de... heu... fussoir ?
Alors amoureuse, oui.
Je peux bien te le dire, ça faisait bien longtemps que je ne le regardais plus, il faisait partie des meubles. Je pouvais bien m'y réfugier de temps en temps mais plus par habitude, je savais qu'il était là mais je lui trouvais moins de charme. Parfois j'allais même me lover ailleurs sans aucun remords.
Et puis ces derniers temps j'ai revu son petit air de rien et je me suis dit que tout n'était peut-être pas perdu, qu'on pourrait raviver tout ça et qu'on pourrait se recréer de jolis moments, comme avant, que je puisse encore m'endormir contre lui.
Alors je l'ai repeint, mon canapé. Je vais même lui chercher un joli tissu pour qu'il soit tout beau, une couleur à nom de fruit ou de fleur parce que les filles ça aime bien les couleurs à nom de fruit. Ou de fleur.
Et libre aussi, parce que je ne porte plus de baskets, que je ne monte pas sur les toits et que je n'attends pas d'être sauvée.
T'as rien compris hein ? Bon, chut alors, je te laisse regarder :
[Arctic Monkeys - Leave before the lights come on]
22:10 Publié dans Elle dit quoi la mood ring ? , Histoires d'A , Zique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 26 février 2007
10 minutes,
c'est le maximum autorisé pour se dire au revoir.
Au-delà, faut y mettre le prix.
Monde de rats.
D'façon, j'aime pas les aéroports qui font partir les gens en les minutodéposant, je préfère ceux qui les ramènent, ou qui m'emmènent moi.
16:40 Publié dans Elle dit quoi la mood ring ? , Zique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 23 février 2007
Je voudrais
encore de la guitare, des chansons, du vin, des rires, des embrassades, je voudrais encore avoir le coeur léger et croire que ça durera toujours, je voudrais encore me sentir chez moi, je voudrais qu'on se retrouve dans dix ans ou vingt, qu'on se raconte encore et qu'on se fabrique d'autres petits riens.
Je voudrais aussi savoir dire tout ça, combien ça compte et combien ça m'a manqué mais à défaut je le vivrais bien encore.
Pour la peine, je t'embrasse tiens, con cariño.
23:48 Publié dans Elle dit quoi la mood ring ? , Zique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 15 février 2007
Je vais y arriver,
je vais y arriver, je vais y arriver...
22:50 Publié dans Elle dit quoi la mood ring ? | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
dimanche, 11 février 2007
Il fait beau,
nan ?
[Paolo Nutini et Jehro à Taratata - Daydream, Lovin Spoonful]
Bien le bonjour chez vous :)
12:15 Publié dans Elle dit quoi la mood ring ? , Zique , Vidéos, anims, clips | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 01 février 2007
Coquin
de sort... et quelle ironie...
Je veux bien continuer à tout prendre avec le sourire mais j'ai bien peur qu'à force il me reste crispé sur la bouille.
Alors Môssieur le Sort, je te le dis tout net : tes blagues sont pourrites.
Même pas ils te prendraient chez Carambar.
M'en fous, tu peux bien continuer à me tomber sur le coin du museau, il est pas encore né ("encore né"... hmm... doit bien y avoir un jeu de mot... lusque ? rue ?) celui qui me mettra au tapitouf.
Et puis zut, question blagues à balles-deux, j'en ai des mieux.
Je suis sûre que tu connais même pas l'histoire des deux oeufs dans la poêle alors s'te-plaît...
Je crois que je vais m'acheter un chien, tiens. C'est bien, un chien.
[Les Joyeux Urbains - Achète un chien]
Ah nan, c'est trop pas cool, t'as même pas dit le truc des oeufs !
Bon allez, parce que c'est toi : alors voilà, c'est deux oeufs qui sont dans une poêle.
Han ! Nan ! Allez, quoi... Après ?
Rhô, c'est bon... Alors y'en a un des deux qui fait comme ça : "La vache, qu'est-ce qu'il fait chaud ici !"
et l'autre : "AAAAAAAAAAAHHH !!! Un oeuf qui parle !"
Voilà.
Ha ? Em.
Ouais, mais en fait c'est plus dans le visuel, tu 'ois.
18:35 Publié dans Elle dit quoi la mood ring ? , Nos zamis les zanimos , Vidéos, anims, clips , Zique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
dimanche, 21 janvier 2007
You were right...
And you
Were right to bide your time and not buy into my misery.
Well the good things are never free.
Do the colours of the rainbow look the same to everyone?
And I
Was rushing round in circles for a reason to believe,
Wipe the slime from off your sleeve.
You could follow me for weeks
And I'm not going anywhere.
Sometimes it's hard to love someone
Till the day that they are gone.
[...]
Fais pas gaffe, un truc comme ça, un lundi moins quelques minutes...
Mais dis-moi, tu connais, toi, Badly Drawn Boy ?
23:55 Publié dans Elle dit quoi la mood ring ? , Zique , Vidéos, anims, clips | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
J'aime bien
et puis c'est un peu ça parfois.
Mais bon, on trouve aussi de jolies choses sous la pluie.
Et pendant ce temps-là, il y'en a qui font des chansons.
19:15 Publié dans Elle dit quoi la mood ring ? , Zique , Vidéos, anims, clips | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Envies
d'ailleurs...
Toi aussi ?
Bin en attendant, tu peux toujours aller faire un tour à l'autre bout du monde.
18:30 Publié dans Elle dit quoi la mood ring ? , Zique , Vidéos, anims, clips | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 09 janvier 2007
You're talking to me ?
Parfois j'en dis trop, souvent pas assez, mais la plupart du temps je le dis de travers.
Rien à faire, je m'emmêle dans les mots et je dis des âneries plus grosses que la grenouille qui aurait gobé le boeuf.
Alors forcément, on me dit rose, je comprends gris, je voudrais dire vert, je réponds rouge et on comprend noir.
Tiens, ça me fait penser... oui...
Une fois j'étais perdue, je cherchais mon chemin. Je n'osais pas demander aux gens, j'en ai laissé passer des tas avant de finalement me lancer au hasard : "Pardon Monsieur, je voudrais aller à la Préfecture s'il-vous-plaît..." Le Monsieur m'a regardée d'un air désolé et par gestes et quelques mots mal articulés m'a fait comprendre qu'il était sourd.
On a trouvé les "mots", j'ai retrouvé mon chemin.
Mais les mots, les vrais mots, avec les gens qui parlent comme vous et eux, j'ai parfois du mal à bien les choisir et pour peu qu'une émotion un peu trop vive s'en mêle, c'est des éléphants qui sortent de mon chapeau.
bonsoir
robots
rigolos
reblochon
pardon
P. S. Cette note n'est pas une note triste, non non non... ;-)
16:35 Publié dans Elle dit quoi la mood ring ? , Vidéos, anims, clips | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 01 janvier 2007
Mon cadal
pour cette nouvelle année :
[Jehro - Everything]
Tout vouloir, c'est tout le mal que je vous souhaite :)
Moi je vais me gêner, tiens.
Live long and prosper, youpla boum.
18:40 Publié dans Elle dit quoi la mood ring ? , Vidéos, anims, clips , Zique | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 20 novembre 2006
Les jours passent comme les voitures...
Fini de pleurer sur mon sort, allez zou, c'est le moment d'entrer dans mon habituelle période d'intense méditation mustélidée d'après Otisreddinguite aiguë.
Un petit bilan de temps en temps, ça fait pas de mal hein.
Je ne pense pas être une trop mauvaise personne, mais je dois bien avouer que j'ai un énorme défaut : je veux tout le temps qu'on m'aime, même rien qu'un peu, même juste bien et forcément, ça me joue des tours.
Il suffit juste d'un mot pas dit, d'un sourire espéré en vain, d'un câlin retenu, d'un "tu vas bien ?" trop tardif, d'un silence radio un peu long à mon goût et mon petit coeur saigne, je trépigne de chagrin en chialant "personne ne m'aaaiiimmmeeeuuuhhh, si ça se trouve je mourrai seule bouffée par le chat alors si c'est ça autant aller me jeter du rez-de-chaussée ou me pendre avec mes cheveux."
- Bah oui Belette, mais si tu dis pas quand ça va pas, comment ils peuvent deviner les "gens" ?
- Bah je sais pas moi, si on est un peu attentif, on voit, non ?
- Arrête, genre faudrait qu'ils aient tous le mode d'emploi de ta petite capricieuse de personne et qu'ils déchiffrent à chaque fois tes silences, tes réponses évasives ou ton sourire n° 13, celui qui dit "ça va, mais ça va pas du tout en fait, là maintenant j'aimerais bien juste pleurer sur ton épaule" ?
- Bin... ouais, nan ? Mais je sais pas moi, y'en a, j'te jure, ils sont vraiment dégueulasses, ils m'appellent jamais !
- Tu leur as donné ton numéro au moins ?
- Heu... ouais, c'est pas faux...
Alors voilà, c'est pas le nouvel an, mais ça m'empêche pas de prendre des résolutions, à 20 ans + 4 jours (oui je mens, en fait c'est 21).
*Résolution number one : accepter d'ôter la carapace de temps en temps, mais avec parcimonie, seulement pour les happy few, ceux du genre à me dire "je suis là, t'inquiète pas", à deux pas d'ici ou même à 1200 bornes.
*Résolution number two : arrêter d'espérer que les "gens" se soucieront toujours autant de moi que moi je me soucie d'eux et surtout ne plus m'en formaliser, me dire que si ça se trouve si. Ou non, c'est pas si grave. Pour ça il reste quand même des "valeurs sûres" : ma famille, mes quelques amis et Toi (toi, mon toit, toi, toi, mon tout, mon roi...)(mais je m'égare, gamelle).
*Résolution number three : ne pas regretter les "amis" que j'ai arrêté d'appeler la première et qui ne donnent plus de nouvelles; ne pas oublier ceux qui rappellent même après cinq ans parce que juste ils ont pensé à moi et qu'ils se demandaient ce que je devenais, faire la même chose quand je pense à eux.
*Résolution number four : apprécier les moments partagés avec les keupins et keupines, les ceux que j'aime bien et les "could be my friend", leur laisser le temps d'être plus que ça s'ils en ont envie, garder en tête les mots gentils de ceux que je croise quelques fois ou ceux que je ne verrai peut-être jamais et prendre ça comme un petit bonus qui réchauffe.
*Résolution number five : arrêter de faire style j'ai tout compris aux relations zhumaines, man, avec des résolutions à balles-deux qui pourraient tenir en ces quelques mots : "qui m'aime me suive, même si je cours vite".
[PS : Libellul, c'est malin, j'ai lu ta note et ça m'a fait penser des trucs dans ma tête. Passe pour cette fois, mais ne recommence plus hein !]
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jeudi, 16 novembre 2006
Je ne suis plus sûre
d'aimer le 16 novembre.
Ce soir j'avais envie de ne pas répondre au téléphone.
Juste une fois arrêter de faire semblant que tout va bien.
Mais bon, faire plaisir à ceux qui m'aiment, quoi qu'il m'en coûte.
Alors bon anniversaire, Belette.
[Cali - Tout va bien]
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vendredi, 13 octobre 2006
On me voit, on me voit plus...
L'autre jour j'ai retrouvé mon vieux carnet de santé. A 8 mois, le pédiatre a écrit : "Sourire jusqu'aux oreilles".
Il paraît que j'ai le sourire facile et force m'est de constater que c'est vrai.
Je souris pour un oui, je souris pour un non. Je souris à la boulangère, au banquier, au chauffeur de bus, à l'agent de police, aux voisins d'en face, aux voisins d'à-côté, à l'agent immobilier. Quand on me parle j'écoute toujours avec bienveillance, je réponds avec douceur et indulgence et je souris. Je souris à mes parents pour leur dire que je suis heureuse, je souris à Monsieur pour lui dire que je ne suis pas malheureuse. Je souris à ceux qui croisent ma route parce que c'est plus agréable et parce que j'aime qu'on me sourie aussi.
Des deux masques j'ai choisi celui-là. L'air nonchalant, légèrement détaché, il semble que pas grand-chose ne puisse m'atteindre. Quelle que soit la gravité de la situation, je suis du genre à dire : "Et le plus con dans tout ça, c'est que je me suis pété un ongle". Une pirouette, c'est facile, surtout pour une belette.
Petite, les gens de ma famille s'amusaient de me voir faire le clown, je racontais des histoires incroyables et je chantais des chansons improvisées à qui voulait les entendre. On me chatouillait rien que pour entendre mon rire de petite chipie. Mon frère était le sérieux, moi j'étais déjà tout sourire.
"Toi tu comprends et t'as toujours un mot gentil", "Eres un sol", "You're so witty", "Comment tu fais pour prendre les choses aussi bien ?", "Je savais que tu me pardonnerais"...
J'entends tout ça et je souris, pour peu qu'on ne me secoue pas trop.
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jeudi, 25 mai 2006
Aïeuh !
Combien de temps je vais encore perdre, combien d'heures à me traîner entre le lit et la cuvette, vidée, lessivée, larvée dans ma douleur, au tapis avant même d'avoir combattu, le crâne dans un étau, le visage crispé et cette supplique muette pour que ça s'arrête, que ça desserre son étreinte vampirique et que je puisse, enfin, un peu dormir ?La migraine elle a eu le béguin pour moi dès mes tendres années. Elle se plaît bien dans ma petite tête, elle s'y love avec délice. Parfois impatiente, elle n'attend même pas le matin et me vrille le sommeil. Elle scelle son couvercle bien lourd sur mes rêves qui glissent vers le cauchemar.
Ces nuits-là, je sais déjà que le jour qui suivra, un seul avec un peu de chance, ne sera qu'une parenthèse nauséeuse à souhait et que ma tête ne sera plus qu'une grosse cloche devenue folle qui se cognerait sans relâche contre les murs de sa tour.
Dans ces moments je m'imagine très bien ce que peut être le supplice chinois. Ma propre respiration m'est quasiment insupportable, le moindre son me martèle le peu qu'il me reste de cervelle. Le chien des voisins qui aboie durant des heures... des envies de sac à main en peau de caniche. Et là, comme dans Orange Mécanique, la nausée qui me reprend : pensée violente, cerveau qui bouillonne => envie de vomir. Non, non, c'est pour de faux, je ne ferais pas de mal à une mouche, fût-elle poilue, blanc sale et vaguement frisotée comme ce !@%$ de chien. Trop tard, un coup de fil passé à Dieu par le grand téléphone blanc. Me reste plus qu'à me ramasser la carcasse et la retraîner jusqu'au lit.
Dans ces moments j'ai envie de hurler tellement ça me torpille mais rien que cette pensée m'épuise. C'est qu'elle n'est pas seule, elle bataille avec toutes les idées saugrenues, les chansons idiotes qui repassent en boucle, les ongles sur le tableau, les bourdonnements, les crissements, les hurlements, le délire, la douleur, tout ça me gueule dans le crâne et me dévaste.
Ma tête est un chantier sans nom, moi-même je ne saurais même plus me rappeler le mien, incapable que je suis de seulement dire : j'ai mal.Alors j'attends le sommeil, ce cache-misère, pour enfin pouvoir rouvrir les yeux le lendemain sans que la lumière les agresse et retrouver le calme, plus de vacarme.
La bataille est terminée, on se relève et on revit. Un jour à vivre doublement puisque hier n'a pas été.
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mardi, 18 avril 2006
Sacré Coeur
"Et j'avais le sacré coeur gros comme ça,
et j'avais le sacré coeur qui palpitait tout bas.
Je savais même pas pourquoi, j'ai demandé au passant
s'il avait déjà été heureux un court instant.
Mais les touristes ne sont pas tristes,
ils te font des sourires gentils,
un peu gênés mais très polis...
Mais des fois, va savoir pourquoi,
alors que tout Paris t'ouvre les bras,
tu te retrouves collé sur un pavé
avec un sacré coeur gros comme toi..."
[Note : le site de Mano Solo est en "reconstruction" mais dès qu'il sera opé, vous pourrez aller le visiter là.]
Et tout ça pour après se faire piquer son portable dans le Reureu... Hé bin !
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