samedi, 05 décembre 2009

Note pour plus tard...

Ne plus faire de notes pour plus tard.

Parce que plus tard n'est pas.

 

C'est maintenant ou jamais.

Maintenant que "surtout pas tout" se décide.

 

T'as déjà rêvé de "plus tard", toi ?

Moi oui.

Si t'as suivi un peu, moi "plus tard" je me voyais comme les grands et surtout, surtout, avec les cheveux longs.

 

J'ai les cheveux longs.

Et "plus tard" n'est toujours pas là.

Alors je me dis comme ça tiens c'est bizarre, il devait pas se passer un truc qui dirait que ouais, ça y est, je suis une grande ?

Bah non, ou alors j'ai pas ouvert assez grand les yeux.

 

Je me promène comme ça du haut de ma pauvre personne et je me demande si tout ça en vaut la peine.

La peine qu'on se donne, celle qu'on reçoit.

 

Et puis je me demande aussi si être grande c'est pas simplement le moment où on se rend compte que ce 'tain de plus tard n'existe pas.

 

J'ai les cheveux longs, wéé, trop classe !

Euh... ok Belette mais dis... l'est où ton sourire ?

...

Ouais, bon, demain je prends rendez-vous chez le coiffeur, 'oilà.

 

Pis comme il est tard (ou plutôt tôt) et que ça fait un bail que je suis pas venue pianoter mon blues ici, bah je dois bien le dire, je me vois infichue de te coller un lecteur dans la note :o

Alors viens-y donc pleurer en zique avec moi de ce côté-là => ouais, là => ZIQUEUH !!

mardi, 01 septembre 2009

Malagauche

Un truc qui me revient là...

Une émission de télé avec un labyrinthe, à l'écran des paysages (genre dans une usine je crois) avec des flèches dessus (sur l'écran, pas sur l'usine) (enfin pas vraiment SUR l'écran) (enfin...) (rha méé).

Les équipes choisissaient la direction à prendre pour aller au chat tôt château.

Parfois elles tombaient sur des monstres tout pas beaux et ça faisait super pas peur (sauf à moi) (oui, bon euh).

 

Chacun cherche son château.

 

Les monstres sur lesquels tu tombes tu te les es pognés toi-même en fait.

Eh ouais, c'comme ça.

T'aurais peut-être mieux fait d'écouter le coude de ton co-équipier dans tes côtes au lieu de t'engouffrer dans la clairière même pas sombre.

Forcément que c'était un piège, tout le monde s'engouffre dans les clairières même pas sombres et paf ! monstre, 'oilà.

 

Mais nan hein, toi t'es plus fut-fut que tout le monde, hanlàlà la joulie clairière, haoon, y'aura ptêt des ptits zozios qui chantent rien que pour ta bouille pis des fleurs qui sentent bon l'arc-en-ciel, wéé !

Et paf ! monstre, 'oilà.

Remballe Randall, fini Bunny, t'es mort Musclor.

 

Mais naaan enfin, t'as le droit à plusieurs monstres !

Enfin c'pas illimité quand même hein, on peut pas toujours te l'SFR (huhu) (rhazut, pardon, blague pourrite, OTAN pour moi).

 

Allez donc, re-flèches.

Kektuchoisiiis ??

 

Bin... euh... c't'à dire... y'a pas moyen de s'asseoir vite fait là ?

Nan parce que bon, les ballades en forêt urbaine, les ampoules aux pattes, les coups de coude dans les côtes du co-équipier, toussa toussa quoi...

Pis 'chais pas... il vaut vraiment le coup le château ?

 



mardi, 17 février 2009

J'aimerais quand même te dire :

tout ce que j'ai pu écrire, bah c'était avec mon clavier en fait.

Et là bin ça fait un bail que je me triture les doigts... et y'a rien qui sort o_O !!!
C't'horrible, je crois qu'ils sont en panne -_-'
D'ailleurs c'est pas pour dire mais je les trouve un peu boudinés ces derniers temps.

Bon alors, y'a pas de raison, ça peut revenir hein, voyons voir.
Tiens, r'garde donc : c't'un type, il rentre dans un café et il fait comme ça "hey les mecs, c'est moi !" et pis en fait c'était pas lui.

-_-'''

*soupir*

Rendez-moi les mots dans mes doiiigts !!!

*argh*

Boaf, allez, à mes souhaits...

samedi, 27 septembre 2008

Mecagüenlaputaleche...

T'sais quoi ?
Parfois j'aimerais être une biatch.
Une vraie de vraie.

Et qu'on vienne jamais se soulager dans mes bottes, jamais.
D'ailleurs mes bottes elles seraient made for walking et pour filer des coups de latte ouais.

Je dirais comme ça fuck aux cons, de rien c'est gratos ouais.
Et pour toi là, ouais toi, ce sera Madame Belette okayyy ?

Et pour les mecs ce serait la même.
Et j'en changerais comme d'humeur, sans état d'âme, ouais.
Et d'façon je l'aurais toujours mauvaise alors s'agirait pas de tenter de m'attendrir hein.
Tu rampes ou tu te casses, c'comme ça et viens pas chialer dans ma jupette.

Ouais.
Sans coeur que je serais.

Et rien ne pourrait m'atteindre, rien, jamais.

Glaciale que je serais, ouais.

Pas glacée.

Nan.



Euh... sorry pour les sous-titres tout pourraves dans le clip, pas trouvé mieux, pardon Mano -_-

vendredi, 11 avril 2008

L'ennui

avec la douleur, c'est qu'elle te réveille n'importe quand.
A quatre heures du mat' par exemple.
Et qu'elle s'acharne sur son os malgré les cachets.

L'ennui quand tu te réveilles et que c'est pas ton heure c'est que tu vas toi-même fouiller dans ta tête et y rechercher les trucs pas drôles, les vieilles angoisses de toujours comme les toutes neuves toutes moches.

L'ennui quand t'es comme ça c'est quand tu t'aperçois qu'à côté de toi y'a que le chat, que t'as d'ailleurs viré du dessus de la couette au moment même où tu l'as jouée réveil de vampire cardioplanté.

L'ennui quand y'a plus un chat c'est que ceux qui seraient pas des chats ils dorment, eux.

Toi t'angoisses de danser toute seule.

Bin là oui.

Parce que l'ennui dans ces moments-là c'est que forcément, y'a pas un bal d'ouvert.
Et d'façon t'as la nausée, alors...

Alors t'attends le jour.
Et puis tu redanses.


[Jeanne Cherhal et Jacques Higelin - Je voudrais dormir]

mardi, 26 février 2008

Bah tu vois,

si je savais comment on fait, je te filerais pas de poisson, je t'apprendrais à pêcher. Mais moi aux poissons je leur offre toujours des bicyclettes.

Si j'étais un Bisounours, je ferais marcher le truc en forme de coeur, là, t'sais, celui qui inonde le monde d'amour pur et d'amitié sincère et puis d'un seul coup tout va bien, parce qu'en vrai c'est ça qui nous sauve, hein, c'est ce qu'ils disent les gens.

Je pourrais aussi cueillir un brin de poésie et te parler de l'albatros, celui qui est pas fait pour rester à terre et qui s'empêtre dans ses ailes trop grandes.

Si je les avais trouvées les lunettes roses, je te les aurais filées gratos, foi d'animal, sans intérêts ni principal.

Si je pensais encore que la mauvaise foi ça sert à autre chose qu'à râler plus fort que le voisin, toi et moi on pourrait beugler que les autres, c'est rien que des égoïstes d'façons, ils pensent pas à nous.
Et puis que la vie c'est rien qu'une tainp' et que c'est toujours les mêmes qui ont assez de blé pour qu'elle s'y couche.

Je voudrais aussi avoir des épaules de dix kilomètres de large et les bras de Superman pour soulager ta peine.

Si j'avais un peu de génie je te fabriquerais vite fait deux trois bulles de rêve qui seraient assez solides pour ne pas éclater lamentablement à la moindre brise.

Je pourrais te ressasser des heures que tu as ta place, qu'elle n'attend que toi, que tu n'es pas quelqu'un de bien, que tu es mieux que ça et qu'il faut être bien aveugle pour que ça ne saute pas aux yeux mais tu ferais semblant de ne pas entendre.

Et puis je pourrais aussi bien me taire hein, et juste être là.
Eh ouais.

vendredi, 15 février 2008

Existe en ciel

Un arbre qui tombe fait-il du bruit s'il n'y a personne pour l'entendre ?

o_O ?

Tu veux que je me fasse une entorse des boyaus de la tête ou quoi ?

Bon, on va régler ça vite fait hein : ton arbre ça peut être un bon gros chêne centenaire ou un petit charme de rien du tout, il peut bien faire tout le barouf qu'il veut ou agoniser poliment dans un soupir, on s'en fout.
Il peut être encore plus malheureux que les pierres qui vont lui entailler l'écorce, rien à bouiner.

Juste il tombe, tout seul, comme un con.

Et au loin ça s'agite, ça fluctue, ça éclate, ça prévoit, ça court, ça compte, ça se dépêche, ça vit.
Et parfois ça trébuche sur un arbre tombé là sans prévenir, tout seul, comme un con.

Hého Belette, elle est pas funky groovy ta note, là.
Tu veux qu'on se mishimate tous en masse ou quoi ?

Nan, sorry, juste je pensais à un arbre là.
En pleine forêt pourtant.

dimanche, 10 février 2008

o_O ? Ouarfouarf ! Vzvvzzzvvvzvzvvvzzz... couic.

T'sais que moi j'ai un frère ?
Bah ouais.
M'enfin je vais pas te parler de mon frère, je vais te parler de son chien.
Parce que mon frère il a un chien.
Bah ouais.

A 6 mois le mignon toutou faisait déjà ses 25 petits kilos et n'en avait rien à battre de ce qui se fait ou pas.
Il était curieux de tout, la truffe au vent et l'envie au ventre, tout le temps.

Mais la vie c'est pas fait pour les papattes globetrotteuses alors immanquablement la peluche galopait vers son bonheur sans calculer le coupe-ivresse instantané : la laisse à rallonge.
Et couic.
Maintenant la peluche elle sait, on lui a appris.

Quand t'as des envies, gaffe à la laisse.

Ou alors tu peux toujours la déchiqueter.
C'est ce qu'a fait la peluche en tout cas.


Et puis hop, tiens, presque rien à voir mais j'aime bien alors chanson Lison :


[Les Wriggles - Des Laisses]

mercredi, 06 février 2008

Y'a pas à dire,

les amis, c'est inestimable.
Merci à toi, voilà.



Bon, faut que je trouve vite fait un truc rigolo à raconter, s'agirait pas que je faiblisse dans l'art de la pirouette hein.

jeudi, 03 janvier 2008

Merci pour le chocolat

Signé : mes fesses.

Bonheursantéjoieamourfricettoutettout :)

Toutes les notes